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Interviews

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ITW label BEE RECORDS, artisans du disque !

En marge du Salon MaMA (le rendez-vous international des professionnels des musiques populaires) à Montmartre, rencontre avec Ben du label lyonnais BEE Records. Un label lyonnais pour les fans d’électro pointue ou pour ceux qui cherchent juste du bon son.

Comment est né le label BEE Records ?

 » Les membres de Paral-lel, se connaissaient déjà dans les années 90. Ils organisaient des Raves dans la région de Lyon. Leurs teufs attiraient du monde. A force d’organiser des soirées, ils ont eu envie de faire des disques.

Praktisch et Slush, les membres de Paral-lel, se connaissaient déjà dans les années 90. Ils organisaient des Raves dans la région de Lyon. Leurs teufs attiraient du monde. A force d’organiser des soirées, ils ont eu envie de faire des disques. BEE Records est né en 2000. C’est l’acronyme de Bucolique Electique et Electronique, le thème des soirées « dans les champs » du début.

En 2002, le label sort un premier vinyl avec les deux membres de Paral-lel et des copains tels que Léonard de Léonard, Sink ou Blue Ketchuppp. C’est en 2004 que sort un premier album. Une compilation des artistes maisons. A cette occasion BEE Records conclut un accord avec La Baleine pour une distribution nationale des productions.
Depuis on agrandit le catalogue : Noone, Miso Soup, NHT Synthesis,… BEE a rejoint CD1D, une fédération de label indépendant, en 2007 et fête cette année ses 10 ans.
Aujourd’hui BEE Record, c’est quatre personnes, les deux membres fondateurs de Para-lel, moi-même à la communication et une personne qui s’occupe du côté administratif.

L’esprit BEE Records, c’est quoi ?

C’est un label de passionnés. On se qualifie « d’artisan du disque », on veut se professionnaliser au maximum et être sérieux dans notre approche du projet. La musique électronique présente une vraie richesse et beaucoup de diversité. La musique que nous produisons définie notre identité en tant que label. Si on aime l’électro chez nous, il y a de quoi faire.
Le label est basé à Lyon, une région active sur la scène électronique…
La région Rhônes-Alpes s’implique au-travers de subventions à la production de disques. Cette région est un vivier pour la scène indépendante française. Au salon, je viens chercher des partenariats et des distributeurs dans cette foire des professionnels de la musique. Tout ça dans le but de faire avancer les projets de nos artistes.
Sur Lyon, on s’associe souvent avec d’autres labels, Jarring Effects ou Airflex, comme pour la soirée Come Together ! à la fête de la musique. On essaie de rester souder.
Les temps sont durs pour les labels…
Avec CD1D, les labels partagent une plateforme de vente directe et de streaming. Il y a plus de 200 labels indépendants dans cette fédération. Cela représente un tiers de la production musicale indépendante française. Avec BEE Records, on essaie de se concentrer sur un projet à la fois. Le but est de créer un vrai projet autour d’un artiste.
L’année 2011 s’annonce importante, avec Miso Soup (un nouvel artiste lyonnais) et Cosmos et Paral-lel qui sortent des nouveaux albums

BEE Records

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